Par définition simplifiée, le contrat est un accord entre deux ou plusieurs parties pour formaliser des devoirs. En coaching professionnel, il permet de formaliser explicitement les objectifs, le cadre, les règles, les moyens et les critères d'évaluation du résultat.
Plusieurs types de contrats
Dans le coaching et l'accompagnement, on distingue souvent :
- le contrat juridique (dit « d'affaire ») pour déterminer les conditions opérationnelles ;
- le contrat relationnel pour définir les modalités de la relation ;
- le contrat considéré « secret » pour désigner les différents enjeux psychologiques, dans les méandres des non-dits.
Pour ces trois types de contrat, clin d'œil au passage à la grande famille de la Transformation Pro, et à Vincent Lenhardt en particulier.
Le contrat que l'on passe avec soi-même
À observer mes clients et à considérer le sujet, il existe pour moi un autre contrat — celui qui n'est « signé » qu'avec soi-même. Il traite d'un engagement personnel, comme une promesse que l'on se ferait. S'engager à faire tout « son » possible pour atteindre son objectif et s'y tenir.
J'entends par tout « son » possible : la mobilisation de ses forces et de ses qualités, mais aussi la capacité à accepter ses défaillances et ses imperfections.
Le respect de cet engagement nourrit et renforce l'estime de soi. Et ce, quel que soit le résultat.
L'engagement, distinct du résultat
Il sera toujours temps d'apprécier un succès ou de comprendre les raisons d'un échec le moment venu. Tout comme on distingue l'estime de soi de la confiance en soi, on distingue l'engagement du résultat. Le résultat peut avoir une incidence sur la confiance en soi, mais il ne doit pas en avoir une sur l'estime de soi.
Au-delà même du résultat, il y a la satisfaction d'avoir respecté « son » contrat. Et cette satisfaction est déjà un succès en tant que tel.
